Maïté Molla Petot

Thérapeute pour humains et animaux
Formatrice - Auteure

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186 impasse malfosse, 88420 Moyenmoutier
Consultations sur rdv
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Et samedi de 10h à 15h

Des cures qui pourraient vous sauver la vie

On me demande parfois quelles cures faire pour maintenir la santé. La réponse est vaste et demanderait plus un livre entier qu’un article. Néanmoins, je peux déjà vous répondre ceci :

  • Un style de vie équilibré limite les besoins en cures diverses.
  • Une alimentation équilibrée est primordiale pour également limiter le besoin de compléments. En théorie, nous ne devrions pas avoir besoin de cures si nous mangions bien. Cependant, la pollution et le stress de notre monde nous font perdre une partie de ce que nous avalons. Il est connu, par exemple, que les stress et les pesticides provoquent une déminéralisation, c’est-à-dire une perte de tous les minéraux du corps (un des premiers à partir est le potassium).
  • Fait moins connu et pas du tout reconnu par la science officielle : il existe des sortes d’intolérances à certaines vitamines ou certains minéraux. Par exemple, une personne qui est anémiée malgré de solides apports en fer est souvent intolérante au fer et au cuivre. Une personne qui se trouve fatiguée à chaque fois qu’elle prend une ampoule de vitamine D et qui est sans arrêt en manque de cette vitamine est en fait intolérante à la vitamine D. Elle peut donc s’en gaver autant qu’elle veut, elle aura bien du mal à remonter la pente. Ce genre d’intolérance peut se lever grâce à des méthodes comme l’Harmonisation globale® par exemple. Si vous manquez de quoi que ce soit sans cause logique apparente (exemple : anémie sans hémorragie préalable et avec alimentation équilibrée), il convient donc de vous tourner vers ce genre de soins pour trouver et traiter les causes des intolérances et des carences.

Diverses méthodes utilisant le test musculaire, le pendule, les baguettes parallèles ou l’antenne de lecher, permettent également de savoir si oui ou non vous avez besoin de telle ou telle cure (notamment celles dont nous allons parler ci-après). C’est le summum de la naturopathie car on ne fera jamais mieux qu’un soin personnalisé ! Sans cela, vous risquez de prendre des compléments dont vous n’avez, en fait, pas besoin. Si vous écoutez les recommandations officielles et celles émises par divers naturopathes, vous allez vous laisser convaincre que tout le monde manque de tout et vous croulerez sous des dizaines de compléments en tout genre. Comme, en plus, les recommandations se contredisent souvent entre elles, vous ne saurez pas quels compléments associer ensemble, quels compléments ne surtout pas prendre ensemble, quel dose utiliser, etc !

Donc, dans la mesure du possible, personnalisez vos soins ! Au passage, assurez-vous aussi que les recommandations émanent de gens qui n’ont aucun (ou peu de) conflit d’intérêt : il est sûr qu’un naturopathe qui touche de l’argent pour les gens qu’il amène vers un laboratoire aura tendance à plus conseiller de compléments qu’un autre. Les gens prennent conscience, depuis 2019 et la crise-manipulation du covid, de l’importance de regarder les conflits d’intérêt. Si les médecins sont obligés – théoriquement – de déclarer leurs conflits (ce que peu font), rien n’oblige encore les énergéticiens et guérisseurs divers à le faire. Dommage !

En revanche, n’étant ni médecin ni vétérinaire, la loi m’oblige à préciser ceci :

Ne substituez aucun conseil de cet article à un avis médical. N’interrompez pas et ne modifiez pas de traitement médical sans l’avis d’un médecin (ou d’un vétérinaire, pour les animaux). En cas d’apparition d’une réaction gênante ou d’aggravation d’un symptôme préexistant, il convient d’arrêter immédiatement l’emploi du produit suspecté et d’aller consulter un médecin ou un vétérinaire.

Maintenant que nous sommes en règle d’un point de vue légal, entrons dans le vif du sujet !

La bromélaine.

Il s’agit d’une enzyme aux nombreuses propriétés, notamment anti-cancéreuses ! Et elle est très utilisée en prévention contre le cancer. J’ai déjà vu des vétérinaires l’utiliser avec succès même en guérison du cancer, car pour les animaux il existe beaucoup moins de traitements que pour les humains, et on « s’acharne » en général moins sur nos amis à quatre pattes atteints de tumeurs. Le bon côté de la chose étant que, du coup, en médecine vétérinaire on est plus libre de recourir encore à des substances naturelles, alors qu’il est quasiment impossible de conseiller les mêmes traitements aux humains sans finir immédiatement en prison.

Dès que vous atteignez 35 ans, ou dès que votre chat ou votre chien atteint 8 ans environ (5 pour les très grandes races type dogue allemand), vous pouvez faire 2 fois par an des cures de bromélaïne. Evidemment, comme je vous le disais plus haut, l’idéal est de personnaliser la cure pour savoir combien de fois par an vous devez la faire, combien de temps elle doit durer à chaque fois, quelle dose prendre etc. Ce qui est dit ici n’est qu’une information générale.

De manière générale donc, vous ferez durer la cure un mois à chaque fois. Vous veillerez surtout à ce que la bromélaïne soit dans des capsules gastro-résistantes car ce sera plus efficace ainsi. Pour un être humain de poids moyen, on prendra environ 1500 mg par jour mais fractionné en 3 à 4 prises ! L’important est que l’organisme soit « bombardé » de bromélaïne de manière régulière au fil de la journée. Pour les animaux qui sont d’assez grande taille pour utiliser ces gélules d’humains, comptez 20mg par kg de poids.

Pour les animaux trop petits pour avaler ces gélules, utilisez Extranase 900 nk (ce sont des comprimés enrobés gastro-résistants) : 1 comprimé pour 2 kg de poids. Donc, par exemple, pour un chat de 6 kg, il faudra 3 comprimés en tout par jour. Et, comme il convient de fractionner en plusieurs prises, vous pourrez donner un comprimé le matin, un midi et un le soir.

Tout ceci se trouve en pharmacie sans ordonnance ou sur le net, ou dans certains magasins bios. Les prises se font si possible en dehors des repas. Mais bien sûr, pour certains animaux c’est impossible car seul le fait de dissimuler dans de la nourriture fera prendre le traitement. Alors, mettez dans de la nourriture si c’est le cas.

Pour en apprendre plus sur la bromélaïne ou le traitement du cancer : « Les miracles de la bromélaïne » du Dr Luc Bodin et « Guide de naturopathie vétérinaire » du Dr Dominique Grandjean et de Maïté Molla-Petot.

La cure anti-arthrose.

Les bons compléments contre l’arthrose (en prévention comme en guérison) contiennent :

  •  D’une part, soit de l’harpagophytum, soit une alliance curcuma + poivre. Car le curcuma sans poivre n’est pas bien assimilé donc laissez tomber !
  • D’autre part, de la chondroïtine et du glucosamine.

Il existe des dizaines de marques pour les humains et des dizaines pour les animaux. On les trouve sur le net, en pharmacie sans ordonnance, en magasins bios. Selon les marques, on vous présentera le produit dans des gélules plus ou moins grosses, ou en poudre à diluer dans la nourriture, etc. Je ne peux pas vous indiquer de dosage car, justement, selon les marques et la présentation, vous trouverez les doses dans la notice. Tout ce que je peux vous conseiller est de faire des cures régulières, tout au long de l’année pour les individus sévèrement atteints. Et seulement pendant les périodes de froid et d’humidité pour les autres. On peut, par exemple, faire une cure d’un mois puis arrêter un mois. Puis reprendre un mois, etc. Ou encore, faire une cure de 15 jours d’affilée tous les mois. Que chacun trouve le protocole qui lui va ! La destruction et l’inflammation des articulations ne sont pas une fatalité contrairement à ce que pensent beaucoup de gens, de médecins et de vétérinaires ! Une supplémentation en omégas 3 et 6 peut également améliorer la situation (« Hydra7 » est un très bon produit pour cela).

Il convient également de faire de l’exercice physique (ne serait-ce que marcher) car même si vous absorbez toutes les molécules de ces compléments, votre corps ne s’en servira pas si vous ne bougez pas. On ne renouvelle que très peu os et cartilage quand on ne bouge pas. La nature est ainsi faite. Mais attention, l’activité physique doit être adaptée. Pour ceux (humains et animaux) qui souffrent s’arthrose assez sévère, mieux vaut faire 3 promenades de 20 minutes chaque jour, par exemple, que 1 promenade d’1 heure.

Le CBD.

Il s’agit d’une molécule issue du chanvre (= cannabis médical). Elle n’est pas du tout psychotrope et ne provoque absolument AUCUNE dépendance : il ne faut pas la confondre avec le THC, autre molécule qui – elle – est psychotrope, et pour l’instant interdite en France. Le CBD, lui, est parfaitement légal. On en trouve sur internet et dans des magasins spécialisés. Aujourd’hui, chaque grande ville de France a au moins un magasin spécialisé en CBD.

Le CBD a une multitude d’actions sur des tas de pathologies différentes. Afin de vous rendre compte de l’intérêt et des bienfaits immenses de cette molécule, je vous conseille un livre de référence en la matière : « Cannabis médical, du chanvre indien aux cannabinoïdes de synthèse », sous la direction de Michka, chez mama éditions.

Je ne peux résumer dans un article tout ce que le CBD peut vous apporter. Je me contenterai de vous parler de son action préventive et curative sur les dégénérescences neuronales. Dont l’une des plus connues est Alzheimer. On parle beaucoup de cette maladie mais, en fait, il existe une foule de maux semblables que l’on nomme de manière générale « démences séniles ». Et les animaux en sont eux aussi de plus en plus victimes ! La faute notamment au stress, au mode de vie antinaturel, à la pollution (cela va des pesticides aux ondes en passant par les chemtrails et bien d’autres choses) et, pour une part non négligeable, aux vaccins (et aux implants dentaires contenant des métaux lourds en ce qui concerne les humains).

Nous sommes ici dans un domaine où le traitement et les doses doivent VRAIMENT être personnalisés car il n’y a pas deux malades semblables dans ces pathologies. Néanmoins, je peux indiquer ici que le CBD s’utilise dans ces cas-là en cure pratiquement ininterrompue quand la maladie est déclarée. Et en cures plus restreintes si on fait de la prévention (par exemple : tous les jours pendant 3 mois puis pause d’1 ou 2 mois, etc).

Pour les animaux comme pour les humains, on utilise dans ces cas du CBD sous forme de gouttes. Vous avez le choix entre de l’huile de CBD à 2,5 ou 3%, de l’huile de CBD à 5% ou de l’huile de CBD à 10%. Les flacons à 2,5 ou 5 % conviennent en général aux animaux. Les flacons à 5% conviennent en général aux humains pour les maladies neurodégénératives. Toutefois, on peut observer des cas où le 10% peut servir.

Si vous n’avez pas sous la main d’astuce pour trouver votre dosage (tests musculaire, pendule, etc), vous n’aurez d’autres choix que de commencer par une goutte chaque soir de CBD 5% (pour les humains) au coucher. Vous avalerez cette unique goutte par soir pendant 4 soirs de suite. Puis, vous passerez à 2 gouttes par soir pendant 4 soirs également. Puis, 3 gouttes par soir pendant 4 soirs. Etc. Augmentez progressivement la dose et observez-vous (ou observez le malade) jusqu’à trouver le dosage où vous vous sentez mieux, où il y a une différence significative. Pour les animaux en-dessous de 30kg, faites de même mais plutôt avec les flacons de CBD à 2,5 ou 3% si vous n’avez pas d’astuce de type teste musculaire, pendule, etc.

Pour la prévention chez les animaux, contentez-vous d’une ou deux gouttes par jour, pas plus. N’augmentez pas au-delà, car à moins de pouvoir communiquer avec eux par communication animale intuitive, vous aurez du mal à savoir à partir de quelle dose ils se sentent mieux. Or, une surdose peut, au contraire d’une dose juste, provoquer du mal être ou lieu du bien-être, dans certains cas. Chez l’être humain, c’est beaucoup plus simple : il peut tout de suite dire si le remède le fait se sentir plus mal ou mieux. Toutefois, n’ayez crainte, si vous veniez à trop doser, ce n’est absolument pas dangereux, pas mortel, vous n’allez pas vous empoisonner. Et il suffit de diminuer le dosage ou de faire une pause pour que le mal être s’en aille immédiatement.

Je conseille à tout le monde, dès la majorité, de faire des cures de CBD de temps en temps ! N’attendez pas la vieillesse. C’est un produit qui devrait se trouver dans toutes les pharmacies familiales.

Pour en apprendre plus sur le cannabis médical et lâcher au passage vos croyances limitantes, je vous conseille ce documentaire gratuit sur Youtube : voir la video

L’iode.

La pollution, le stress et une alimentation trop déséquilibrée et trop industrielle globalement nous font perdre facilement nos réserves (et ne nous apportent pas assez) d’iode. De plus, il faut savoir que TOUTES les centrales nucléaires fuient TOUS les jours, en permanence. Non, ce n’est pas une théorie complotiste de bas étage, c’est le témoignage direct de gens très proches de moi qui ont travaillé à un très haut échelon du nucléaire en France (dommage d’ailleurs qu’ils n’écrivent pas de livre sur le sujet ; mais c’est sans doute mieux ainsi car ceci leur vaudrait peut-être d’être retrouvés un beau matin « suicidés de 10 balles dans le dos »).

L’iode protégeant l’organisme de la radioactivité (et protégeant également notre intelligence des polluants les plus courants de notre époque que l’on retrouve dans nos habitations), vous savez ce qu’il vous reste à faire…

Allez en pharmacie et achetez sans ordonnance un bidon de teinture d’iode.

Bouteille de teinture d’iode

Prenez une goutte par jour de cette teinture, diluée dans un petit verre d’eau.

Les gens très carencés ou les situations de crise (nuage radioactif venant officiellement vers nous, etc) nécessiteront de plus grosses doses. Par exemple 1 goutte par 10 kilos de poids vif et par jour. A vérifier et à adapter par des techniques de personnalisation de soin (tests musculaire, pendule, baguettes parallèles, etc).

Une cure que vous ne ferez PAS : le fluor !

Je ne passe que brièvement sur le sujet car il a été très brillamment traité dans un livre court mais relativement complet : « Fluor erreur médicale majeure, comment faire autrement ? » du Dr Bernard Montain (éditions Guy Trédaniel).

Non, le fluor ne protégera pas les dents de vos enfants. Il aggravera en revanche les troubles de la croissance, les déformations de type scoliose et bien d’autres choses encore. Il les rendra bêtes et dociles (c’est pourquoi les eaux traitées sont fluorées : pour rendre les gens dociles et manipulables, et on en voit les effets à notre époque avec la dictature sanitaire) voire dépressifs et suicidaires. Donc ne prenez pas de fluor, n’en donnez pas aux enfants (lisez les livre du Dr Montain pour savoir quoi faire), n’achetez pas de sel fluoré, achetez un dentifrice sans fluor en magasin bio et, si possible pour aller au bout de la démarche, filtrez l’eau que vous buvez avec des appareils prévus à cet effet : Voir les appareils.

En guise de conclusion.

Nous pourrions parler encore de dizaines de cures supplémentaires. Mais, pour compléter celles traitées ci-avant, je pense qu’il convient simplement d’évoquer brièvement les cures anti-infectieuses, qui traitent autant les virus que les bactéries ou les champignons. Parmi les produits naturels les plus utilisés se trouvent l’argent colloïdal et le chlorure de magnésium. Concernant leur usage sur les animaux, tout est expliqué dans le « Guide de naturopathie vétérinaire » paru aux éditions Bussière. Pour les humains comme les animaux, vous pourrez également trouver les informations (dont un livre téléchargeable gratuitement, sur l’argent colloïdal) ici :

Bonnes cures à tous !