Maïté Molla Petot

Praticienne pour humains et animaux
Transmettrice - Auteure

06 78 57 49 97
186 impasse malfosse, 88420 Moyenmoutier
Consultations sur rdv
mardi, jeudi et vendredi de 10h à 12h, et de 14h à 18h
Stages les weekends

Protéodies et homéopathie contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC)

Bonjour à tous, je pense qu’il n’est pas besoin de vous expliquer le contexte dans lequel je rédige cet article : nos vaches françaises, pauvres créatures sacrées qui n’ont rien demandé à personne, se font abattre pour une épidémie qui n’existe pas (ça ne vous rappelle pas une étrange maladie ‘apparue’ en 2020 ??), qu’elles soient vaccinées ou pas, et alors que cette maladie a toujours existé et n’est pas dangereuse. Les vaches atteintes guérissant en quelques semaines maximum. Il existe d’ailleurs, en homéopathie et phytothérapie, des remèdes contre la dermatose nodulaire depuis longtemps. A titre d’exemple :

Choisissez entre ces 3 remèdes pour la fièvre :

belladonna 9 à 15CH pour les débuts brutaux, la fièvre élevée, la chaleur, l’inflammation vive, lorsque l’animal est abattu mais réactif (2 à 4 fois par jour) ;

aconitum napellus 9CH lors d’un début très brutal après stress, et/ou lors de piqûres d’insectes ou d’un coup de froid, chez un animal agité, qui a peur, présentant une fièvre sèche (fièvre élevée avec absence de signes d’élimination, peu ou pas de sueur, muqueuses sèches, etc). Administrer en tout début de tableau : 10 à 20 granules dissoutes dans un peu d’eau, données à la seringue buccale ; une telle dose immédiatement à l’apparition des symptômes, puis renouveler toutes les 2 à 4h. Deux à trois prises maximum sur 24h. Si les symptômes persistent, c’est qu’aconitum n’est pas le bon remède donc on passe à autre chose.

bryonia alba 9 à 15 CH si fièvre avec protration, douleurs, aggravation au mouvement ; l’animal est immobile, sec ; 2 fois par jour.

Choisissez un ou plusieurs de ces remèdes pour l’atteinte cutanée nodulaire :

antimonium crudum 9 à 15CH si nodules cutanés durs, infammatoires, peau épaissie, sensible ; 1 à 2 fois/jour;

thuya occidentalis 9 à 15 CH si terrain vaccinal ou viral chronique ; donné souvent en traitement de fond ; 10 à 20 granules dissoutes dans un peu d’eau et administrées par seringue buccale, tous les 2 jours pendant 10 à 15 jours. Si forme plus chronique ou en entretien, une dose par semaine.

calcarea carbonica 9 à 15 CH si nodules fermes, évolution lente, animaux lourds, lymphatiques ; 10 à 20 granules dissoutes dans de l’eau (toujours pareil, vous avez compris), tous les 4 jours pendant 2 à 3 semaines puis espacer (une fois par semaine).

Nécrose, suppuration, abcédation :

hepar sulfuris calcareum 9 à 15CH : nodules douloureux, tendance à suppurer, hypersensibilité, odeur forte (quand la suppuration menace ou débute) : 10 granules 1 à 2 fois/jour jusqu’au début de la suppuration franche ;

silicea 9 à 15CH favorise le drainage des nodules, la cicatrisation lente, en phase de résolution : 10 granules une fois par jour pendant 7 à 14 jours ;

pyrogenium 9 ) 15 CH pour les états infectieux sévères, la fièvre discordante, l’abattement marqué (plutôt en cas de complications donc) : 10 granules 1 à 2 fois/jour pendant seulement 2 à 3 jours ;

Soutien immunitaire / convalescence :

arsenicum album 9 à 15 CH si grande faiblesse, amaigrissement, atteinte profonde, chronique (en traitement de fond) : 10 granules une fois/jour pendant 5 à 10 jours ;

sulfur 9 à 15 CH : remède de terrain, peau chaude, congestive, réactions exagérées (donner à distance de la phase aiguë) ; 10 granules une fois par semaine pendant 2 à 4 semaines.

Bref, cette dermatose n’est qu’un prétexte à un abattage total pour nous empoisonner – une fois de plus – par des viandes issues d’ailleurs (en l’occurrence, Amérique du Sud), ce qui ne sera qu’une étape pour ensuite nous présenter (enfin, présenter aux humains qui auront survécu) des viandes de synthèse en avançant l’argument que faire venir des viandes d’Amérique du Sud augmente le réchauffement climatique. Et puis, les vaches ça pète, ça envoie du méthane dans l’atmosphère. Et, selon la Dictature mondiale, le méthane est aussi responsable du soi-disant réchauffement climatique. Bref, tout ceci est VOULU, calculé pour tuer un maximum d’êtres humains puis enfermer les survivants dans un mode de vie où ils seront prisonnier, mangeant de la viande de synthèse ou des insectes (dans le meilleur des cas), n’ayant plus le droit de se déplacer, de s’habiller comme ils veulent, parqués dans des logements minuscules, etc. Cela s’appelle le crédit social. Et la dictature…

De plus, cibler les vaches n’est pas anodin : outre le fait que les bovins soient sacrés dans bien des civilisations (vaches, zébus, bisons…), ils sont devenus quasiment essentiels à notre survie. Nous mangeons leur viande, mais nous extrayons aussi maintenant leur collagène pour nos compléments alimentaires et produits anti-rides. Le lait de vache est le plus consommé : ok, cela fait couler beaucoup d’encre car de nombreuses personnes (surtout adultes) ne le supportent pas, mais il n’en reste pas moins que lorsqu’un enfant ne supporte pas le lait de sa mère ou lorsque la mère n’allaite pas, on donne du lait de vache depuis des millénaires. D’ailleurs, le fait de ne pas accorder assez de congé maternité aux mères qui, pour cela et d’autres raisons, n’allaitent plus, est évidemment calculé par la dictature depuis des décennies (mais on nous a vendu les femmes qui travaillent comme un progrès social, une « libération » de la femme…). Vous vous dites peut-être que vous n’êtes pas concerné par toutes ces réflexions car vous êtes végétarien ou végétalien, mais vos animaux dans tout cela ? Un chien ou un chat, par exemple, ne peut se passer de viande, que ce soit dans des aliments industriels ou dans la cuisine faite maison. Et lui fournir du bœuf est monnaie courante. Et, qui, dans la protection animale, n’a jamais eu à couper du lait de vache avec un peu d’eau afin d’offrir cela en urgence à un chaton ou un chiot non-sevré en attend que les pharmacies ouvrent leurs portes le lendemain, ou le prochain jour ouvré, pour aller y acheter du lait spécifique à ces espèces ? Moi-même je l’ai déjà fait à plusieurs reprises. Il y aurait ENORMEMENT à dire sur le pourquoi nos élites s’en prennent aux vaches, mais c’est en fait extrêmement bien pensé, depuis plusieurs décennies déjà sans que personne ou presque ne l’ait vu venir !

Retenez cela : s’en prendre aux bovins, c’est s’en prendre littéralement au Vivant tout entier, c’est s’en prendre à cette planète. S’en prendre aux bovins, c’est détruire notre civilisation (si l’on peut dire que l’aberration répandue actuellement à la surface de cette planète soit digne d’être appelée « civilisation »…).

Ceci étant dit, passons aux protéodies, qui sont de fameux remèdes également, et gratuits qui plus est. Sur ce que sont les protéodies, je vous renvoie à cet article afin de ne pas tout réécrire.

Et maintenant, voici les protéodies, que vous pouvez télécharger au format midi ou mp3. Je vous donne déjà les format midi :

Et voici les formats mp3 (cela revient au même, c’est juste que tous les ordis et tous les téléphones ne lisent pas les formats midi) :

Cachez les animaux malades (de toute façon, il y en a toujours eu donc cela ne change rien), n’appelez que des vétérinaires non vendus au système. Résistons !!! Les prochains qui seront abattus, ce seront les humains malades (ou même, bien portants ; ce fut déjà le cas avec leur soi-disant covid). Que les vétérinaires et les forces de l’ordre résistent aussi. Et un jour nous trainerons ceux qui auront collaboré devant des tribunaux et les condamnerons pour crime contre l’humanité.

Paix à l’âme de tous ces pauvres animaux massacrés.

Paragraphe que je dois coller obligatoirement ici car sinon la dictature sanitaire me le reprochera :

Les protéodies, l’homéopathie ainsi que tout autre technique ou produit cités ici tendent à renforcer le bien-être de l’animal et non à l’établissement d’un diagnostic, ou traitement de maladies. Elles ne remplacent pas le suivi par un vétérinaire. Les services proposés contribuent au mieux-être ou bien-être de l’animal.