Maïté Molla Petot

Praticienne pour humains et animaux
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Des tests PCR pour détecter les infections ? (et les solutions !)

[Article lire jusqu’au bout car à la fin j’ai fait un « rajout du 13 mai 2021 » avec la conclusion de l’histoire]

Vous êtes nombreux ces derniers jours [en avril 2021] à me demander ce que je pense de ceci :

Une image montrant des tests PCR dont certains sont estampillés « positifs » et d’autres « négatifs » alors qu’ils n’ont pas encore servi. Autrement dit, cette image veut montrer que dès leur fabrication les tests sont faits pour être positifs ou négatifs à la lecture.

Voilà ce que j’ai à en dire : je ne sais pas si c’est vrai, mais c’est PLAUSIBLE. Ce pourrait (je dis bien « pourrait ») être une explication au comment on truque les tests PCR. Car, les résultats sont truqués, ça c’est sûr, ce n’est plus à prouver. Reste à comprendre comment.

On le sait très bien, les résultats des tests PRC ne signifient RIEN au sujet des infections. Les tests PCR sont efficaces pour d’autres choses (ils sont notamment utilisés dans la recherche en biologie, ils existaient déjà depuis longtemps au moment où j’ai fait mes études, je me souviens avoir appris leur fonctionnement et tout) mais PAS pour détecter des infections. Beaucoup de spécialistes en témoignent (y compris l’inventeur des tests PCR lui-même). Et beaucoup de gens aussi qui reçoivent des résultats aberrants, comme par exemple cette femme dont la vidéo a ensuite été censurée, qui s’est amusée à faire un test le matin à un laboratoire (résultat positif alors qu’elle se portait comme un charme) puis un deuxième test le lendemain à un autre labo (résultat négatif cette fois).

De mon côté, je peux témoigner de ceci : déjà, de nombreuses personnes auxquelles on dit que le test est obligatoire, par exemple pour passer une frontière, ne font pas de test et passent la frontière sans encombre car les contrôles sont peu nombreux voire inexistants.

Ensuite, une connaissance s’est rendue un matin à un laboratoire de Meurthe et Moselle pour faire un test PCR : on lui prend sa carte vitale, son nom, etc à l’accueil. On le fait patienter en salle d’attente. Et là, l’infirmière sort de la petite salle attenante et annonce qu’ils n’ont plus de tests en stock, « revenez demain ». Le monsieur rentre donc chez lui sans avoir fait de test. Pourtant il reçoit bien les résultats un peu plus tard ! Et on lui annonce qu’il est positif !! Histoire vraie. Dommage que cet homme ne témoigne pas devant caméra…

Les résultats des test PCR ne sont corrélés à rien de réel : si le gouvernement mondial veut faire peur à une population, alors il dit aux dirigeants locaux (par exemple Macron et compagnie) de donner l’ordre d’augmenter le nombre de cas positifs, c’est tout !

Pour ceux qui comprennent l’anglais, une vidéo dénonçant le danger des tests PCR, notamment des nanoparticules d’argent (que vous pouvez voir dans la vidéo) que le test dépose ainsi tout près de votre cerveau, de votre glande pinéale, mais ce n’est pas tout (et ce n’est pas le pire ! Les tests auraient servi de premiers « vaccins » et donc propulsé de l’ARN dans le corps, fait circuler les premiers variants, etc) : https://www.brighteon.com/8b3e1986-1635-4db1-909a-99493f8e839d

Rajout du 13 mai 2021 :

Hier, lors d’un repas chez des amis, la ‘fin’ de l’histoire m’est enfin parvenue. Le couple d’amis chez qui nous étions a lui-même une amie qui s’est rendue en pharmacie il y a peu, dans l’intention d’obtenir des tests. La pharmacienne voit qu’il n’en ont plus en stock et décide d’appeler le fournisseur. Sauf que le haut-parleur du téléphone était enclenché… La cliente entend donc tout : la pharmacienne salue, puis demande s’il est possible d’avoir une livraison de tests PCR et l’interlocuteur à l’autre bout du fil répond « Oui, pas de problème, vous en voulez des positifs ou des négatifs ? » !!!! La pharmacienne se rend alors compte que le haut-parleur est enclenché, elle se dépêche d’appuyer sur le bouton pour l’arrêter, mais trop tard, la cliente (amie de mes amis) avait tout entendu ! Elle qui croyait en la validité des tests PCR a été guérie de cette croyance…

Donc, la photo au début de cet article et pour laquelle vous étiez si nombreux à me demander des renseignements est vraie ! En prime, ce que j’ai découvert ce soir -là, du 12 mai, m’a été à nouveau confirmé quelques jours après quand j’ai lu « Covid-19 Enquête sur un virus » de Philippe Aimar aux éditions Le jardin des livres.

Covid-19 Enquête sur un virus

Rajout du 16 mai :

Voici une vidéo qui parle de différents procès, dont celui contre les tests PCR et qui explique brièvement pourquoi ces tests sont inadéquats : vidéo sur les procès, dont tests PCR

Rajout de 2022 : Et en plus, il est possible que ces tests PCR soient un « vaccin » déguisé contre le covid. Ce n’est pas la seule publication à dénoncer cela.

Rajout 2026 : Ben voilà, depuis le temps que je le disais que le soi-disant « covid », que les symptômes attribués au covid, à un virus, sont en fait les symptômes déclenchés entre autres par les tests PCR (et le « covid » déclenché chez des gens avant test PCR est à attribuer à d’autres sources d’empoisonnement dont les masques et aussi le fait qu’on a fait passer d’autres infections telles que des grippes pour un coronavirus). Voilà le discours explicatif in extenso :

« LA VÉRITÉ CACHÉE SUR LES PRÉLÈVEMENTS NASAUX

Selon l’enquête détaillée menée par Janet Ossebaard et Cyntha Koeter, ces écouvillons ne seraient pas de simples cotons-tiges. Ils contiendraient une combinaison d’éléments potentiellement toxiques et de technologies avancées dont la population n’aurait pas été informée. Pris séparément, ces composants peuvent sembler anodins. Réunis, ils formeraient un cocktail aux effets inquiétants.
Les sept risques majeurs des écouvillons nasaux :
Les écouvillons utilisés n’étaient pas en coton ordinaire, mais en fibres de nylon creuses.
Ils ont été stérilisés à l’oxyde d’éthylène, un gaz toxique et cancérogène.

Les quantités présentes dépasseraient largement les limites autorisées, atteignant jusqu’à cinquante fois le seuil maximal recommandé.
Cette substance est connue pour ses effets néfastes sur la santé respiratoire et sa capacité à provoquer des cancers.
Deuxième élément préoccupant : la présence de Morgellons.
Ces nanoparticules, déjà identifiées dans certains masques
, deviennent actives à la température du corps humain.
Une expérience simple consiste à placer l’écouvillon au-dessus d’un bol d’eau chaude et à l’observer au microscope : des structures fibreuses semblables à de petits organismes apparaissent. Ces fibres sont conçues pour se détacher facilement. En effectuant le prélèvement selon le protocole habituel sur un tissu souple, on observe en effet que des fibres acérées se brisent et restent dans la cavité nasale. Ces fibres creuses contiendraient un hydrogel développé par la DARPA, l’agence américaine pour les projets de recherche avancée de défense.
Cet hydrogel est associé à des nanorobots appelés Theragrippers, mis au point par des chercheurs de l’université Johns Hopkins en 2020.
Ces minuscules dispositifs en forme d’étoile changent de forme au contact de la chaleur corporelle.
Leurs pointes acérées s’accrochent alors à la muqueuse, libérant progressivement leur contenu sur 24 heures. Bien que présentés comme des outils médicaux innovants pour diffuser des médicaments, leur présence dans des écouvillons nasaux soulève de nombreuses questions, d’autant que ces dispositifs sont assez petits pour être administrés par milliers lors d’un seul prélèvement.
Dommages potentiels au système nerveux et à la barrière hémato-encéphalique.
L’angle d’insertion de l’écouvillon est extrêmement précis.
Un geste mal réalisé risque d’endommager les nerfs crâniens, notamment le nerf facial ou le nerf olfactif. Les conséquences peuvent inclure une perte du goût et de l’odorat, des troubles de l’expression faciale, ou encore des saignements du nez et des yeux.
Plus grave encore, un prélèvement trop profond peut perforer la barrière hémato-encéphalique, cette protection naturelle du cerveau. Dans ce cas, les virus, les bactéries et d’autres substances étrangères peuvent atteindre directement le système limbique.
Les symptômes qui en découlent – fatigue chronique, troubles du sommeil, problèmes de mémoire, fluctuations de l’humeur, perturbations de la température corporelle – ressemblent étrangement à ceux attribués au Covid-19.
De nombreux témoignages font état de complications sévères : écouvillons cassés restés coincés dans le nez ou même dans les poumons, céphalées violentes et persistantes, fuites de liquide céphalo-rachidien et, dans certains cas, des saignements cérébraux.
Des médecins du monde entier ont alerté sur ces risques, demandant l’arrêt de cette pratique, en particulier chez les enfants.


L’abus du test PCR : l’outil qui a amplifié la crise :
Après le prélèvement, le contenu de l’écouvillon est analysé par le test PCR.
Or, son inventeur, le biochimiste et prix Nobel Kary Mullis, a toujours insisté sur un point :
la PCR n’est pas un outil de diagnostic. Elle permet d’amplifier des séquences d’ADN, mais ne détermine pas si une personne est malade ni si elle est contagieuse
.
Le résultat dépend fortement du nombre de cycles d’amplification. Au-delà de 30 à 35 cycles, le test devient extrêmement sensible et produit un grand nombre de faux positifs.
Mullis affirmait que, bien réalisée, la PCR peut détecter pratiquement n’importe quoi chez n’importe qui.
Les autorités ont pourtant maintenu des seuils élevés, ce qui a contribué à gonfler artificiellement les chiffres des infections.
L’Organisation mondiale de la Santé a elle-même reconnu à la fin de l’année 2020 que le test ne permettait pas de distinguer un virus viable d’un simple débris génétique non infectieux.
Malgré cela, les statistiques issues de ces tests ont servi de base aux décisions de confinement, aux fermetures d’écoles, et à la pression en faveur de la vaccination. Une pyramide de mensonges, de scandales, et de manipulations statistiques.

L’enquête révèle une succession de problèmes : kits de dépistage contaminés dès le début de la crise, collecte de données ADN vendues à des entreprises chinoises avec le soutien de fondations privées, double comptage des tests positifs, et disparition quasi totale de la grippe saisonnière en 2020.
Les décès étaient souvent attribués au Covid-19 même lorsque de multiples comorbidités (en moyenne 2,6 par décès selon les CDC) étaient présentes
.
Seuls 6 % des décès auraient été exclusivement liés au virus.
Les hôpitaux n’étaient pas saturés comme l’affirmait la communication officielle. De nombreux établissements ont même rapporté une activité inférieure à la normale.
Les campagnes de peur, l’utilisation d’acteurs, et la manipulation des graphiques, ont contribué à une hystérie collective dont les conséquences psychologiques ont été majeures : angoisse généralisée, hausse des suicides, retards de développement chez les enfants, et fractures sociales profondes.
Ces éléments ont conduit le Comité d’enquête allemand sur le coronavirus, mené notamment par Reiner Fuellmich, à poursuivre en justice les gouvernements pour avoir fondé leurs politiques sur des bases scientifiques fragiles, principalement le test PCR.
Les promoteurs de ces mesures invitaient la population à « faire confiance à la science ».
La question reste posée : de quelle science parlait-on exactement ?
Celle qui omettait de signaler la présence de nanotechnologies dans les écouvillons ?
Celle qui ignorait les risques de lésions nerveuses ?
Ou celle qui détournait un outil de laboratoire pour créer une perception de crise permanente ?

Les faits présentés dans cette enquête invitent à une réflexion approfondie sur la manière dont les décisions de santé publique ont été prises et communiquées pendant cette période.
Ils soulignent surtout l’importance de poser des questions, d’exiger la transparence et de ne jamais abandonner son esprit critique, même – et surtout – face à un discours présenté comme unanime.
ENQUÊTE DÉTAILLÉE
par Janet Ossebaard et Cyntha Koeter
DOCUMENTAIRE
LA CHUTE DE LA CABALE »

Solutions possibles pour vous détoxiquer aux cochonneries des tests PCR

Vous pouvez, par exemple, écouter des protéodies. Pour savoir ce que sont les protéodies et comment les écouter, lisez cet article.

Paragraphe que je dois coller obligatoirement ici car sinon la dictature sanitaire me le reprochera :

Les protéodies ainsi que tout autre technique ou produit cités ici tendent à renforcer le bien-être de la personne et non à l’établissement d’un diagnostic, ou traitement de maladies. Elles ne remplacent pas le suivi par un médecin. Les services proposés contribuent au mieux-être ou bien-être de la personne.